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  • Les comparateurs d’assurances en ligne

    Posté le 23/03/2009 - 05:31 Marc Pas de commentaires

    Les comparateurs d’assurances en ligne

    Internet est un outil de plus en plus utilisé pour rechercher des bons plans et faire des économies, surtout en temps de crise. « Un sous est un sou », comme diraient certains. Et beaucoup se servent du web pour comparer les prix : électroménager, produits high-tech, voyages… Assurance Malus s’est intéressé à un autre genre de comparateur, celui des assurances.

    Vous êtes depuis des années chez la même assurance et vous pensez que vous payez trop cher par rapport aux offres du marché. Un petit tour sur Internet, et en quelques minutes, vous pouvez comparer les offres de plusieurs dizaines de compagnies pour différents types d’assurances.

    Les comparateurs d’assurances en ligne

    La manipulation est toute simple. On remplit un questionnaire en donnant diverses informations (âge, civilité, adresse, etc.) puis des informations concernant l’assurance que l’on souhaite. Ensuite, le comparateur questionne ses partenaires, qui proposent des devis en ligne. La personne n’a plus qu’à comparer et à choisir parmi les offres proposées, claires et précises.

    Après, on lui donne le choix pour contacter la compagnie d’assurances (en ligne, par téléphone, sur place ou par email). « C’est un gain de temps pour le consommateur et pour l’agence », comme le confie Stanislas di Vittorio, de Assurland, comparateur créé en 2000.

    Les comparateurs d’assurances en ligne

    « Le consommateur est intelligent » note Thierry Boisbouvier, de Kelassur, lancé en 2005. « Il choisit parmi notre offre variée, allant du low-cost au haut de gamme en passant par l’assurance classique ». Selon Tanguy Thévenet, de Hyperassur, créé en 2007, « les consommateurs veulent de la qualité et ne veulent plus se faire avoir. Avec Internet, ils ont les moyens de vérifier. Cela apporte de la valeur ajoutée ».

    Peut-on vraiment faire des économies ?

    Alors qu’on fait de plus en plus attention à nos dépenses, les comparateurs d’assurances sont un bon moyen de comparer et d’analyser les offres. « Pour un même profil [d’assuré, NDLR.], le prix peut aller de 1 à 3 » concède Tanguy Thévenet, comme pour les assurances auto. On peut ainsi gagner jusqu’à 30, voire 40% d’économies. En fait, le comparateur vous permet de trouver une assurance qui « correspond à vos besoins », explique Stanislas Di Vittorio.

    Les comparateurs d’assurances en ligne

    Une opinion partagée par tous les sites comparateurs d’assurances. Car en analysant les offres, on trouve plus facilement une assurance en adéquation avec ses besoins. On choisit le produit que l’on veut et qui correspond à nos attentes pour trouver une assurance rentable et pratique. C’est vrai, pourquoi payer une assurance qui rembourse les frais d’optique lorsqu’on n’a pas de lunettes ou de lentilles? Ainsi, comme l’explique Tanguy Thévenet d’Hyperassur, « le consommateur doit voir quel mixe prix/couverture il veut avoir ».

    Car pour l’instant, « le marché est opaque et les produits complexes », souligne t-il. « Les assureurs doivent expliciter leurs produits pour les mettre à la disposition des consommateurs ».

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  • Les niveaux de garanties de l’assurance santé

    Posté le 19/03/2009 - 08:12 Sophie Pas de commentaires

    Les niveaux de garanties de l’assurance santé

    Comme l’écart se creuse de plus en plus entre les dépenses de santé réelles des consommateurs et les remboursements de la sécurité sociale, les compagnies d’assurances et les mutuelles ont été amenées à proposer à leur clientèle des niveaux de garanties plus élevés que la simple garantie de base.

    Si elles coûtent évidemment plus cher, elles offrent des prises en charge plus importantes, en particulier pour les dépenses exceptionnelles comme les prothèses dentaires ou l’optique.

    Le nom commercial de ces garanties est souvent suivi d’un chiffre, 150, 200, 300, 400… qui correspond au coefficient multiplicateur appliqué généralement au tarif de convention de la Sécurité sociale…. de quoi attirer le chalande qui peut espérer se faire rembourser plus qu’il n’a dépensé !

    Pour comprendre quel est le niveau de remboursement proposé par l’organisme, il ne faut pas s’arrêter au 150, 200, 300% annoncés, il faut d’abord savoir sur quelle base ce pourcentage est calculé. Et là, chacun a ses modes de calcul.

    Les remboursements des complémentaires santé peuvent ainsi être exprimés :

    • Soit en pourcentage du tarif de convention, en incluant le remboursement de la sécurité sociale (les compagnies d’assurances sont particulièrement adaptés a ce genre de pratique qui ne permet pas aux consommateurs de distinguer la part des remboursements par leur régime de sécurité sociale et la part remboursée par le contrat qu’ils souscrivent).
    • Soit en pourcentage du tarif de convention, sans compter les prestations de la sécurité sociale.
    • Soit en pourcentage du montant remboursé par La Sécurité sociale.
    • Soit sous forme d’un forfait, qui est souvent exprimé en pourcentage de PMSS(Plafond Mensuel de la Sécurité Sociale), évalué à 2 859 € (18 754 F) au 1er janvier 2009.
    • Soit en frais réels (sans limitation forfaitaire). Cette formulation, apparemment précise, prête souvent à confusion : de nombreuses garanties de notre étude annoncent un remboursement aux frais réels pour la pharmacie et les analyses prises en charge par l’assurance maladie.

    En réalité, ce remboursement à hauteur des frais réels ne représente que le ticket modérateur.

    Pour mieux comprendre, voici ce que touchera un assuré bénéficiant d’une couverture complémentaire à 150% et qui souhaite se faire rembourser une couronne dentaire en céramique facturée 686,02 € (4 500 F).

    Dans ce cas, le tarif de convention représente 107,48 €, que La Sécurité sociale couvre à 70% soit 75,23 €. Le reste à charge de l’assuré, après remboursement de l’assurance maladie, est de 686,02 € – 75,23 € = 610,79 € (4006,52 F).

    Inutile de rêver les prestations sont toujours versées dans la limite des frais réellement engagés.

    Cas N°1 : le taux de remboursement de la complémentaire est exprimé en pourcentage du tarif de convention de la sécurité sociale, les prestations de la caisse maladie étant incluse. L’assuré percevra donc : 107,48 € x 1,5 – 75,23 € = 85,99 € (564.06 F). Au final, il restera à sa charge : 610,79 € – 85,99 € = 524,8 € (3 442,46 F)

    Cas N°2 : le taux de remboursement est fonction du tarif de convention de la sécurité sociale, et ajoute aux prestations de la caisse d’assurance maladie.

    C’est la formule la plus intéressante pour l’assuré, qui percevra alors 107,48 € x 1,5 = 161,22 € (1 057,53 F) de sa complémentaire santé. Restera donc à sa charge : 610,79 € – 161,22 € = 449,57 € (2 948,99 F).

    Cas N°3 : Le pourcentage de 150% s’applique au montant remboursé pas La Sécurité sociale.

    L’assuré percevra 112,84 € (150% de 75,23 €).Il devra donc payer de sa poche la somme de : 610,79 € – 112,84 € = 497,95 € (3 266,34 F). Quel que soit le niveau de remboursement (150, 200, 300, 400….), le principe de calcul reste le même : avec une garantie de 200% qui rembourse intégralement le tarif de convention, vous pourrez, au maximum, vous faire rembourses 61,74 € (405 F) une consultation de spécialiste, avec une garantie de 300%, 84,60 € (555 F), et ainsi de suite.

    Mais même avec les coefficients de remboursements élevés, les garanties étendues sont souvent insuffisantes pour couvrir les soins faiblement pris en charge par La Sécurité sociale comme les prothèses dentaires, les lunettes et les lentilles. C’est pourquoi les assureurs et les mutuelles ont souvent recours, là encore, à un système de forfait qui vient s’ajouter au remboursement contractuel.

    Attention, le montant total des remboursements est souvent plafonné à l’année et ne peut, bien sûr, dépasser vos frais réels.

    Certains prestataires adoptent une démarche plus novatrice en rompant avec les standards de remboursements de la sécurité sociale et en créant leurs propres barèmes en fonction du besoin médicale.

    Autre tendance : la prise en charge, dans certaines garanties hautes de gamme, des soins ou des techniques modernes que La Sécurité sociale ignore, comme les implants dentaires (selon les formules), les interventions chirurgicales pour corriger la myopie, les examens et analyses comme l’amniocentèse et l’ostéodensimétrie. Des forfaits « Médecine naturelles » couvrant, selon les cas, acupuncture, chiropractie, homéopathie,ect…

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